Tag Archives: Frères musulmans

Katia Bengana, assassinée pour avoir refusé le voile

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En 1994, en Algérie, les islamistes, désireux d’imposer à l’Algérie l’Etat islamique, avaient imposé aux étudiantes et aux lycéennes le port du voile.

Katia Bengana refusa et déclara ce qu’elle pensait. Traitée de dévergondée par certains camarades pour avoir refusé ce symbole de “pudeur”, elle fut plusieurs fois menacée de mort, et apparemment dénoncée, puisque, le 28 février 1994, alors qu’elle marchait dans la rue avec une amie, un homme armé fit signe à l’amie de partir, et tira sur Katia. Cela se passait en plein jour, dans une rue de sa ville natale de Meftah, à Blida.

Katia était une enfant: elle avait 17 ans seulement.

Une pensée pour sa mémoire: elle est morte il y a 25 ans, jour pour jour.

Lina Murr Nehmé, 27 février 2019


Voici la lettre posthume que lui écrivit son père, publiée dans Le Matin d’Algérie en 2010 :

Le 28 février 1994 – le 28 février 2010, voilà déjà 16 ans depuis ton assassinat par l’intégrisme religieux pour avoir refusé de porter le voile… Et depuis cette date, ta mère n’a pas cessé de te pleurer chaque jour que Dieu fait. Aujourd’hui ma chère Katia, je tiens à t’annoncer que ta mère est venue te rejoindre pour de bon dans sa dernière demeure en cette date du 23.01.2008 vers 23 heures environ.

Prends soin de ta mère, ma chère Katia. Fasse Dieu qu’elle ne manque de rien avec toi. Rassure-la que de notre côté tout va bien, et qu’elle n’a pas à se faire de soucis surtout pour Celia, la dernière de la famille. Car ici-bas, tu lui as beaucoup manqué, Katia. Elle a manqué de tout à cause de cette politique favorable à l’intégrisme religieux de la part de ceux qui sont censés nous protéger et nous rendre justice. Ta perte cruelle, son chagrin, son désespoir, ses souffrances, ton deuxième assassinat à travers cette réconciliation nationale ont fait que ta mère et moi-même n’avons pas pu tenir le coup. La non-prise en charge de notre situation dramatique par l’Etat, les difficultés matérielles et sociales suite à ta disparition ont fait que ta mère n’a pas pu résister à sa maladie qui n’a pas été prise en charge afin de la sauver d’une mort prématurée par manque de moyens et de désespoir.

Aussi, j’accuse le pouvoir algérien de nous avoir abandonnés à notre sort. J’accuse ceux qui ont relâché et pardonné à ces sanguinaires aux mains tachées de sang. J’accuse le pouvoir algérien pour ses sympathies avec les bourreaux de nos parents. J’accuse cette réconciliation pour la paix qui a glorifié et amnistié ces monstres assassins de plus de deux cent mille civils innocents et autres corporations confondues. J’accuse tous ceux qui ont voté pour ce référendum de la honte. J’accuse cette réconciliation qui a consacré l’impunité et qui a ignoré la justice. J’accuse tous ceux qui ont été indifférents à notre douleur. J’accuse tous ceux qui ont été favorables à cette mascarade de vente concomitante d’êtres humains, de civils et autres pour simplement plaire aux maîtres et par la même occasion obtenir quelques miettes en contrepartie de leur soumission et servitude. J’accuse cette réconciliation qui nous a assassinés une deuxième fois à travers cette idéologie arabo-baâthiste pour faire de nous des Arabes par la force et malgré nous. J’accuse tous ceux qui instrumentalisent la religion pour se maintenir au pouvoir en sacrifiant des civils et autres. J’accuse tous ceux qui utilisent la religion pour y accéder en assassinant des innocents. J’accuse tous ceux qui utilisent la religion pour nous détourner de nos racines, de nos coutumes, de nos traditions et de notre langue historique et ancestrale (…)

M. Bengana

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La marque au front des islamistes

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Concernant les marques qu’on voit sur le front des islamistes.

Dans nombre de mosquées, il y a à l’entrée de la salle de prières de petits objets en bois appelés “qorç” (disque), sur lesquels est marquée la chahada, et on se prosterne dessus pour avoir la chahada imprimée sur le front. On appelle cette marque “tabaa”, c’est-à-dire “impression”.

Autrement, la marque noirâtre, qu’on est supposé avoir parce qu’on s’est blessé le front sur un sol sale et qu’on s’est ainsi autotatoué, est appelée “zebib”, c’est-à-dire “raisin sec”. Du moins en Egypte, où les islamistes rivalisent en matière de zèle à qui se cognera plus fort pour l’avoir. A droite, photo du président égyptien Sadate qui a été initié chez les Frères Musulmans.

Mais une telle marque ne vient pas naturellement. En effet, le prosternement musulman se fait sur le front “et sur le nez” (à gauche), et consiste à presser sur les deux en même temps, les deux étant considérés comme un seul des “sept os” sur lesquels Mahomet commande de se prosterner (nez+front, mains, genoux, bout de chaque pied).

Donc logiquement, cette grosse marque, tabaa ou zebib, devrait être plus bas placée sur le front et endurcir aussi la protubérance nasale. Or ceux qui l’ont ont toujours des nez intacts !

Ceux qui ont le zebib trop haut placé, c’est qu’ils n’obéissent pas au commandement de Mahomet de se prosterner sur le nez en même temps que sur le front. C’est ce qu’on pourrait appeler de l’hypocrisie, du m’as-tu-vu.

Les photos à gauche sont utilisées par des islamistes pour expliquer comment faire le prosternement musulman de façon correcte.

Lina Murr Nehmé, 20 démcebre 2018

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Désinformation subtile d’Al-Jazeera

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Exemple de la désinformation subtile d’al-Jazeera. Elle a suffisamment de correspondants en France, et elle suit et couvre le Salon du Bourget depuis des années.

Elle sait donc qu’il ne reçoit pas 100 000 personnes et ne représente donc pas les musulmans de France (qui sont plusieurs millions), mais la minorité des Frères Musulmans et de l’UOIF, devenus “Musulmans de France”. Parlant du salon de l’UOIF au Bourget, elle titre ainsi: LES MUSULMANS DE FRANCE FONT LEUR RENCONTRE ANNUELLE PRES DE PARIS.

Il est vrai qu’al-Jazeera et l’UOIF ont le même financier: l’émir du Qatar, dont la tendance est frériste.

Lina Murr Nehmé, 6 décembre 2018

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A Paris, un slogan du “Printemps arabe”

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Apparition, sur les murs de Paris, des slogans du “Printemps arabe” Traduction: “Le peuple veut la chute de régime. L’Etat a vite réagi au karcher, mais entre-temps, plusieurs personnes avaient eu le temps de prendre des photos et de les publier.

Un graffiti n’engage à rien: il suffit d’un seul pour en mettre. Mais un graffiti est une publicité, il se voit, il se lit, il se raconte, il se répète. Avant que les foules tunisiennes ne scandent ce slogan, il a bien fallu que quelqu’un l’invente et l’enseigne aux autres.

On nous a servi ce slogan au Liban, durant les manifestations réclamant le ramassage des ordures. Mais au Liban, ça n’a pas marché : on ne voulait pas de la chute du régime, c’est-à-dire du système démocratique. On avait entendu ce slogan en Tunisie, en Egypte, en Syrie, et partout, il avait été suivi des pires malheurs, le soi-disant “Printemps arabe”.

L’apparition de tels slogans n’est jamais à sous-estimer, car ce ne sont pas les Français qui les importent. Déjà, le slogan “Dégage” (qui est la mauvaise traduction de “Irhal“, qui veut dire “Pars”), a été importé en France, et certainement pas par les petits retraités français qui voyaient les foules tunisiennes, égyptiennes ou syriennes le scander sous les balcons de Ben Ali, de Moubarak et de Bachar Assad. Avant le Printemps arabe, les manifestants scandaient en France : “Démission”, ils ne disaient pas “Dégage”. Le mot “Dégage” ne peut pas s’appliquer à la France, où un Président ne s’incruste pas vingt ans comme Moubarak en Egypte. Il n’est pas besoin de lui dire de partir, il suffit qu’il démissionne.

Ces deux slogans sont extrêmements contagieux : ils ont commencé en Tunisie (1), puis en Egypte, puis en Libye, en Syrie, au Bahreïn, au Yémen. On a même tenté de nous servir le second au Liban, comme je l’ai dit.

Ce qui m’inquiète, c’est que la télévision satellitaire al-Jazeera, financée par le Qatar, s’y intéresse et bourre la tête des musulmans français et surtout non-français qui la regardent. Elle ose parler d’un “Printemps parisien”. Or c’est elle qui a fabriqué les “printemps arabes” en Tunisie, en Egypte, en Syrie. Elle s’est livrée à un battage, à un pilonnage médiatique qui frisait le lavage de cerveaux. Elle avait serré un tel étau autour de ses journalistes que les chefs, Ghassan Ben Jeddou et Michel Kik, ont démissionné. Alors il n’y a plus eu de frein à Al-Jazeera.

Addendum : En tout cas, certains sont ravis de cette photo.

 

Lina Murr Nehmé, 2 décembre 2018

 

(1) Pour les détails concernant l’origine des émeutes en Tunisie, voir le chapitre consacré à ce sujet dans L’Islamisme et les femmes.

Tareq Oubrou et sa “charia de minorité”

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Tareq Oubrou est pressenti pour remplir le rôle de représentant des musulmans français sous Emmanuel Macron. Dans un entretien publié par Libnanews en 2016, Lina Murr Nehmé alertait déjà sur le profil de l’imam bordelais.

“Que veut dire l’expression « charia de minorité » dans la bouche de Tareq Oubrou ?

Il s’agit tout simplement de vivre dans la société occidentale en renonçant à ce qui, dans la charia, ne s’y adapte pas. Donc les musulmans, minoritaires en France, peuvent renoncer à la lapidation, à l’ablation des mains, à la décapitation de l’apostat et du blasphémateur, etc.

C’est cela, la charia de minorité. S’il faut une charia de minorité à une minorité musulmane en Europe, c’est qu’il lui faudra une charia de majorité si elle devient un jour majoritaire — ce qui peut arriver, aux dires de cheikh Youssef Qaradawi, qui affirme que l’Occident sera conquis sans violence, parce que le taux de natalité des familles d’immigrés, généralement musulmanes, est supérieur à celui des Européens de souche.

Dans ce cas, la charia de majorité remplacera la charia de minorité, qui ne sera plus nécessaire. C’est cette charia de majorité qui régit en effet le califat prôné par Tareq Oubrou.

Lire l’interview complète sur Libnanews

Voir T. Ramadan, T. Oubrou, D. Boubakeur: ce qu’ils cachent (Salvator, 2017)

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Sherin Khankan reçue par Emmanuel Macron : un progrès ?

 

Comme Tariq Ramadan, Sherin Khankan fonde sa popularité sur une supercherie. Elle a ainsi fondé à Copenhague “la première mosquée réservée aux femmes”, et elle s’est autoproclamée “femme imam”. Macron l’a crue et l’a reçue dans son bureau. Il s’en est déclaré fier, et l’a fait asseoir dans son fauteuil, cependant que lui, le président de la République française, était debout derrière elle comme un serviteur. Détrompez-vous, monsieur Macron. Cette fonction existe spécifiquement parce qu’il y a une ségrégation des femmes.

En effet, les femmes sont de plus en plus souvent séparées des hommes et parquées dans des salles de prières exigües (voyez les photos dans mon livre L’Islamisme et les Femmes).

J’ai assisté dans deux pays différents à ce genre de prières de femmes dirigées par une femme. Une telle femme est généralement appelée waiiza (prêcheuse) ou mourchida (conseillère spirituelle). Et pourquoi pas imam ? Chez les sunnites, le mot “imam” signifie en effet “celui qui dirige la prière”. Et n’importe qui est imam. Comme il faut absolument quelqu’un pour diriger la prière, vous voyez parfois dans les mosquées un homme servir d’imam à un autre… ou inversement.

Dans une salle de prières pour femmes, c’est nécessairement une femme qui va diriger la prière des autres femmes. Sherin Khankan n’a pas inventé la poudre. Elle ne vous l’a pas dit, mais elle sait qu’en aucun cas elle n’aurait le droit de diriger la prière des hommes. C’est pourquoi cette dame est imam dans une mosquée 100% féminine : pour la simple raison qu’une femme ne peut pas diriger la prière d’un homme ! Il y a même un hadith authentique qui dit que la prière d’un homme est annulée s’il y a une femme devant lui ! Donc à la maison, à la mosquée, partout, l’homme peut diriger la prière de l’homme et de la femme, mais la femme ne peut diriger que la prière des femmes, et ce, dans le seul cas où il n’y a pas un homme imam.

La femme ne peut même pas diriger la prière de son fils de dix ans ! C’est lui qui doit diriger !

Finissons-en avec la désinformation ! Vous voulez justifier votre politique, faites-le, mais pas avec des contre-vérités au sujet de l’islam, que vous suggèrent des conseillers choisis parce qu’ils diront ce que vous voulez, alors que tout musulman peut démasquer leurs bobards ! Avant d’exhiber la dame dans votre palais de l’Elysée, et de lui dire que vous appréciez son idée de rassembler des femmes imams et des femmes prêtres catholiques et orthodoxes, demandez si c’est vrai ! Et vous qui êtes catholique, vous savez bien que l’homme qui dirige une simple prière en récitant les formules et en faisant les gestes que les autres doivent répéter, ne peut pas se comparer au prêtre catholique qui a reçu l’onction et administre des sacrements ! Cette femme qui se prétend équivalente aux imams-hommes, et prétend faire équivaloir sa simple direction de la prière d’autres femmes, au sacerdoce du prêtre catholique ou orthodoxes, vous a raconté un bobard !

Mentir est tout un art ! Emmanuel Macron, par ignorance, vous êtes tombé dans un panneau qui se révèle être une trappe.

Informez-vous avant de croire les conseillers que vous avez choisis pour qu’ils vous disent ce que vous avez envie de dire. On ne choisit pas ses conseillers comme on choisit un produit au supermarché : parce qu’il plaît et flatte les sens. On choisit un conseiller pour sa science et pour le courage qu’il a de vous dire: “Vous vous trompez, monsieur le Président”.

Lina Murr Nehmé, 27 mars 2018

 

Post publié sur le compte Facebook de Sherin Khankan le 26 mars 2018

Cette photo est censée prouver que cette femme est aussi imam pour des hommes. Faux : les hommes ne sont pas derrière elle; seulement des femmes, car d’après le Hadith, la prière est annulée par la présence d’une femme devant l’homme

Mennel Ibtissem, Lallab et le “féminisme islamique”

 

Depuis quelques années, les islamistes ont compris qu’ils obtiendraient davantage de résultats avec de jolies femmes télégéniques plutôt qu’avec des barbus peu appétissants ou des Malika Dif, reléguées à l’arrière-plan pour chaperonner les converties fragiles psychologiquement.

“Lallab” est une association qui représente l’islamisme “new look”, notamment par le biais de profils comme celui d’Attika Trabelsi, une femme jeune, éduquée, moderne, prête pour le combat féministe “dans la voie d’Allah”.

Dans les années 1980, l’expression “féminisme islamique” a été décriée par les oulémas, qui refusaient que l’on accole l’adjectif “islamique” à un concept occidental.

Mais aujourd’hui, Lallab impose cette expression avec un triple objectif :

1. Dire aux non-musulmans que : Oui, l’islam est compatible avec la modernité occidentale et même en avance sur l’Occident. Ils en veulent pour preuve les arguments avancés par une islamiste marocaine instruite, Asma Lamrabet, dont les thèses sur le statut mirobolant de la femme en islam ont inspiré à Nicolas Sarkozy sa fameuse question sur le genre de coups qu’il fallait infliger aux femmes. Asma Lamrabet, en effet, défend cela, à condition que les coups ne soient pas trop méchants.

2. Convaincre les musulmanes que l’Occident n’a rien inventé pour elles : vous voulez agir pour les droits des femmes ? Nous avons justement un produit tout prêt : le “Féminisme islamique” !

3. Dans ce cas, l’islam authentique n’a fait que libérer la femme, et l’Occident les opprime en les privant de leur “dignité” et de leur “pudeur”. Alors la seule libération valable serait, toujours d’après les théoricien(nes) de Lallab, dans le respect des règles de l’islam. Le voile respectant les règles de l’islam, le voile serait une libération de la femme, ajoutent ces dames.

Cette position paraît d’emblée hypocrite et met en perspective la manière dont l’islamisme se joue de l’Occident. Lorsque Nadia Hamour, femme politique musulmane, a soulevé un tollé quand elle a appelé à utiliser le bonnet phrygien pour voile, cette fourberie est apparue au grand jour. Pourquoi ce tollé ? Il y a bien des musulmanes qui se voilent avec un turban. Allez voir les musulmanes libanaises à Paris. Voyez aussi l’humouriste maghrébine Samia Orosemane. Ou encore, cheikha Moza, la femme du précédent émir du Qatar. Elles sont élégantes en turban.
Le problème, je vais le dire. C’est que, contrairement à ce qui se passe dans les pays d’Orient, le voile est prêché, utilisé ou imposé en France ou en Occident pour imposer la défiance à l’égard du non-Musulman, et plus encore, de la non-Musulmane, à un public auquel on répète inlassablement que son seul pays est la oumma islamique mondiale. Le bonnet phrygien peut couvrir les cheveux d’une musulmane pieuse, il ne serait alors pas un signe de démarcation, puisque c’est la coiffure de Marianne.

Dans ce schéma de pensée, on conspue les musulmanes qui refusent de se joindre au concert. D’où les attaques que subissent parfois ces musulmanes.

C’est cette supercherie que dénonce Céline Pina, car ce n’est pas une libération qu’elle a constaté sur le terrain chez les femmes voilées. Comme en témoigne l’histoire d’une femme qu’elle avait interpellée et qui lui avait avoué qu’elle se voilait malgré elle, pour se protéger, et surtout, pour protéger ses enfants.

Céline Pina a quitté une position prometteuse, une carrière au sein d’un Parti politique, par respect pour ses principes. C’est parce qu’elle avait touché de près l’oppression des femmes — et pas seulement des femmes — dans les banlieues. C’est un courage dont elle sort grandie.

C’est cela qu’il faut répondre à ceux qui l’attaquent: cette histoire d’une femme voilée qui fait si mal à entendre, et qu’elle m’a racontée dans l’interview qu’elle a consenti à me donner pour mon livre, “L’Islamisme et les Femmes”.

Lina Murr Nehmé