Category Archives: Ibn Khaldoun

Nous ne sommes pas des Arabes !

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Non, nous ne sommes pas des Arabes, car nous ne sommes pas des Bédouins !

Vous ne le saviez pas? “Arabes” veut dire “Bédouins”. Le mot concerne strictement les gens de la Péninsule, car ils étaient à l’origine des nomades chassés par la rudesse de leur climat, et obligés sans cesse de se déplacer d’oasis en oasis. Le mot vient donc de la racine “araba” qui veut dire “se déplacer”. D’où le mot “arabat” ou “arabiyya”, pour désigner la charrette ou la voiture. D’où, aussi, le mot “aroubat maaidatouhou” pour dire de quelqu’un qu’il a la diarrhée. Ci-dessous, extrait tiré d’un livre de grammaire arabe.

Ce n’est donc pas moi qui le dis, c’est la grammaire arabe. Je peux vous le prouver, livre en main, mais nous avons autre chose à faire, n’est-ce pas, vous et moi, que de nous plonger dans les dictionnaires vieux de mille trois cents ans. Il est plus intéressant d’aller de l’avant que de reculer.

Attention, je ne suis pas raciste. Il existe des Arabes qui sont formidables. Seulement, eux, c’est eux, et nous, c’est nous. Leurs dirigeants veulent que nous soyons des esclaves, et nous, nous ne sommes pas d’accord.

Et désirant ardemment le jour où je pourrai enfin lancer en toute sincérité le cri: “Pays arabes, je vous aime”!, je m’efforce pour le moment de les aimer dans mon cœur et dans mes actes, en leur disant la vérité qu’ils n’ont pas envie d’entendre.

Car celui qui aime l’autre lui dit la vérité. Surtout si elle est désagréable.

Lina Murr Nehmé, 18 août 2018

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Le mythe de la “médecine arabe”

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Appeler “arabe” la médecine des peuples vaincus par les Arabes, c’est comme d’appeler “nazie” la médecine française en 1943.

Un des exemples les plus connus : Avicenne ou Ibn Sina. C’était un Persan écrivant en arabe. Les Persans sont appelés “iraniens” depuis 1936. Lors de la “conquête” arabe, ils ont été massacrés de façon épouvantable. Les Arabes ont pillé leurs biens et ont réduit leurs femmes et leurs enfants en esclavage.

L’un de ces Persans, Abou Louloua, réduit en esclavage, fut tellement pressuré que, de désespoir, il décida de tuer le calife Omar qui refusait d’alléger son joug. Il se présenta à la mosquée avec un poignard à deux lames et, poignardant à droite et à gauche — en commençant par Omar et en finissant par lui-même, il tua 14 personnes.

Le fait qu’un homme seul ait pu tuer autant de monde au premier rang dans une mosquée, prouve combien le calife était haï. Ce n’était pas différent de Daech aujourd’hui.

Ceci rejoint ce que l’historien Ibn Khaldoun, lui-même pourtant Arabe de souche et né au Maghreb, raconte. Ibn Khaldoun rend les Arabes coupables de la dégénérescence scientifique et artistique des peuples vaincus par eux. Malheureusement, ces textes sont souvent censurés ou édulcorés dans les traductions, et même dans certaines éditions en langue arabe.

On trouvera ces textes traduits sans censure — le fac-similé arabe faisant foi — dans Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur : ce qu’ils cachent.

Lina Murr Nehmé, 11 juin 2018

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