Que signifie le “noun” sur les murs?

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En 2014, on a vu l’apparition d’une lettre arabe, «ن», que beaucoup de monde s’est mis à arborer par solidarité envers les chrétiens d’Irak déportés par Daesh.

C’est le «noun» de «nassaraالنصارى ». (Car les islamistes ne daignent pas donner aux chrétiens leur nom: ils les appellent «nazaréens»). Ce «n» sur le mur d’enceinte pour indiquer que c’est la propriété du chrétien, chassé pour avoir refusé à la fois de renier sa foi et de vivre dhimmi, et dépouillé de ses biens. C’est la charia qui le veut. Sur cette photo prise en 2014, on voit le “noun” dans un cercle rouge, et à droite, en noir, on lit: “Biens de l’État islamique”.

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Encore Une attaque au couteau…

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Encore une attaque au couteau. Cette fois, dans un lieu particulièrement symbolique: au cœur de Paris, à la préfecture de police. Quatre policiers poignardés au couteau par Mickaël H., agent administratif martiniquais âgé de 45 ans, converti à l’islam depuis un an et demi.

Mickaël H. travaillait à la Direction du renseignement de la préfecture de police, en tant qu’informaticien au service technique. De ce fait, il était, davantage que les policiers, en contact avec les vidéos djihadistes. Il peut aussi les avoir connues par le biais de ses connaissances religieuses, puisqu’il allait prier à la mosquée, et qu’étant sourd, il devait faire davantage d’efforts que d’autres pour participer à la prière. Les sourds compensent en lisant; et quand on lit, on comprend mieux un texte, surtout quand on le lit en traduction.

Il ne présentait pas de problèmes comportementaux, nous dit-on, mais avait une relation conflictuelle avec sa cheffe. Aurait-il tué quatre personnes pour autant?

On dit qu’il refusait de saluer une collègue. Ce n’est pas nécessairement un signe de radicalisation: saluer oralement une personne de l’autre sexe n’est pas interdit chez les islamistes. Seul le contact physique l’est.

Il est possible que la conversion de cet homme n’ait rien à voir avec son crime. Mais cela fait trop d’agressions, notamment au couteau, qu’on attribue à des déséquilibrés, pour qu’a priori, je puisse me contenter de ces escapades intellectuelles. Ma dernière vidéo comptait quatre agressions très inquiétantes en deux ans, ne citant que celles qui n’ont pas été considérées terroristes alors qu’elles l’étaient visiblement (1). A ajouter aux meurtres de Villeurbanne, également au couteau, mais dont j’avais parlé dans une vidéo précédente.

Comprenez. Qui écume les quartiers pour convertir les gens? Les personnes respectueuses de la liberté de pensée? ou les islamistes? Et quelle est la littérature de prédilection de ces derniers? Moi, j’ai entendu de mes oreilles à la Bibliothèque Nationale de Paris, dans un des clubs il y a quinze ans, une conversation entre une jeune fille voilée et une jeune homme, et elle lui demandait avec admiration s’il allait faire le djihad.

C’est une conversation normale chez eux et chez les convertis. C’est une mode. L’effet de foule, c’est contagieux

Et les vidéos qu’ils regardent, et qu’ils montrent à leurs amis qui viennent les voir, savez-vous ce qu’elles contiennent? Il y a une chanson d’al-Qaïda/Nosra qui dit: “Nous venons à vous avec l’égorgement”. C’est la phrase que, d’après la biographie de Mahomet, ce dernier a dite aux gens de sa tribu, les Qoraych.

Passage de la Sira de Mahomet, contenant la phrase: “Entendez-vous, ô gens de Qoraych? Par celui dans la main de qui se trouve mon âme, je suis venu à vous avec l’égorgement.” Pour une très mauvaise version anglaise, voir:
https://islamqa.info/en/answers/135590/is-the-hadeeth-i-have-brought-slaughter-to-you-saheeh-and-how-should-it-be-understood

Et la biographie de Mahomet est prise par eux pour parole d’évangile! On trouve cette phrase dessinée sur des couteaux utilisés par Daesh contre l’armée libanaise, et trouvés par celle-ci quand elle a gagné la bataille.

C’est une phrase qui pullule sur les réseaux sociaux. Vous ne la connaissez pas. Mais ceux qui convertissent les Français, eux, la connaissent. Au Liban, ils l’écrivaient sur les murs: “O adorateurs de la croix, nous venons à vous avec l’égorgement”. L’ironie, c’est quand j’ai vu un musulman libanais mettre cette photo sur son mur FB, et écrire: “Et les portes de l’enfer ne pourront rien contre nous.” Car si les chrétiens se convertissent à l’islam en France, les musulmans se convertissent tout seuls au christianisme en Orient.

Graffiti sur le mur de Saint-Elie à Mina, quartier chrétien de Tripoli au Liban: “Adorateurs de la croix, nous venons à vous avec l’égorgement.” (avec faute d’orthographe)


Dans l’ambiance actuelle en France, la plupart des convertis occidentaux sont radicalisés, sauf dans des cas rares comme le mariage. Pour eux, le tueur de Villeurbanne est un héros, car il applique la phrase “Nous venons à vous avec l’égorgement”, et il faut l’imiter.

Vous, vous voyez l’horreur. Eux voient l’exploit.Même si ce tueur se révèle être malade, même s’il se révèle être en crise, comprenez que ce comportement n’est pas instinctif chez un Français. Malheureusement, on a tellement vu de vidéos de Daesh qui glorifient l’égorgement comme un châtiment de la mécréance… Dans cette capture d’écran, le djihadiste anglais Emwazi, surnommé Jihadi John, pointe son couteau et “jure” que Rome sera conquise.

Jihadi John: “Nous prendrons Rome.”

Il n’est pas normal non plus de voir autant de gens utiliser des couteaux pour des crimes en France. Ce n’est certainement pas un réflexe habituel chez un technicien informatique. Surtout quand il veut tuer plusieurs personnes. En France, on ne pense pas facilement à l’arme blanche qui est beaucoup plus dangereuse à utiliser que l’arme à feu. On n’est plus au temps des couteaux et des baïonnettes!

Vous qui n’avez pas connu la guerre, vous ne savez peut-être pas la différence. Mais posez la question à un soldat ou à un policier, qui pourtant ont appris le maniement de toutes les armes. Il vous le dira: il y a quelque chose d’inhumain à tuer avec un couteau ou un cutter. Ce sont des idées venues d’ailleurs. Même si cet homme se révélait avoir des problèmes, qui lui a donné l’idée d’utiliser un couteau?

En outre, qui pense à utiliser un couteau pour un meurtre en série, alors que le corps-à-corps rend le succès beaucoup plus risqué?

Et ne pensez-vous pas que cela fait trop d’attaques au couteau, en très peu de temps, en France? Trop d’attaques que les autorités classent, même quand l’assassin dit qu’il a tué pour une caricature de Mahomet?

Que doit faire le tueur pour les convaincre qu’il est un terroriste? Doit-il s’accrocher à leur cou et les supplier de l’écouter? Mais comprenez que cette attitude est dangereuse, et que plus le temps passe, plus ce genre d’enseignement se répand! Si la justice sévissait, il n’y aurait pas cette contagion! Pitié pour les victimes!

(1) https://www.youtube.com/watch?v=rHWQdyKaPK8

Lina Murr Nehmé, 3 octobre 2019

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François Hollande, Tariq Ramadan et les immigrés…

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Durant la campagne électorale présidentielle de 2012, Tariq Ramadan a appelé à un «vote sanction» contre le Président sortant, M. Nicolas Sarkozy. Donc, il a appelé à voter pour M. Hollande, puisqu’il n’y avait pas d’autre candidat à élire le 6 mai… et qu’il insistait pour que l’on aille voter. Il a nié cela par la suite, et Hollande aussi, bien entendu. La consigne de vote était pourtant claire:

En outre, 700 imams ont appelé à voter pour M. François Hollande. La vidéo ci-dessous, réalisation de très haute qualité et ayant dû coûter très cher, donne une idée de la violence de leur discours, et de la haine qu’ils attisent contre les Français en général, et leur Président en particulier. Sans égard pour la fonction présidentielle française, l’un d’eux va jusqu’à traiter le Président de «pou sur la tête de Marianne», et d’autres lui disent: «Dégage comme Ben Ali».

Le problème, c’est que M. Hollande fait des confidences pour le moins embarrassantes, concernant ces immigrés dont il a acheté le vote en courtisant leurs imams:

«Quand on lit Finkielkraut, Zemmour, Houellebecq, qu’est-ce que ça charrie? Toujours la même chose, la chrétienté, l’histoire, l’identité face à un monde arabo-musulman qui vient… C’est ça qui fait que les gens basculent, ce n’est pas parce qu’ils ont perdu 3 % de pouvoir d’achat — qu’ils n’ont pas perdu d’ailleurs! — ou parce qu’ils sont chômeurs. Il y a des choses qui les taraudent, ils arrivent dans un train, ils voient des barbus, des gens qui lisent le Coran, des femmes voilées… Il y a à la fois des choses qui marchent très bien et l’accumulation de bombes potentielles liées à une immigration qui continue. Parce que ça continue… Je pense qu’il y a trop d’arrivées, d’immigration qui ne devrait pas être là… C’est Sisyphe! On les fait parler français [à l’école], et puis arrive un autre groupe, et il faut tout recommencer. Ça ne s’arrête jamais… Donc, il faut à un moment que ça s’arrête… On ne peut pas continuer à avoir des migrants qui arrivent sans contrôle, dans le contexte en plus des attentats]

Et les territoires perdus de la République ? C’est par eux que François Hollande conclut ce terrible jugement porté par lui-même sur sa propre action présidentielle :

«Comment peut-on éviter la partition? Car c’est quand même ça qui est en train de se produire: la partition.» [1]

Jeunes appelant à voter contre Sarkozy (c’est-à-dire pour Hollande) “pour que ça change”. Vidéo de propagande.

On a du mal à réaliser la dose de cynisme qu’il a fallu à un homme pour parler ainsi des immigrés, alors qu’il a tant favorisé l’immigration, et qu’il a tant courtisé les islamistes qui donnent des consignes de vote qui sont des fatwas.

700 imams ont donné pour consigne de vote d’élire M. Hollande; et si les musulmans avaient voté pour son adversaire, il n’aurait pas nécessairement été élu, car sa marge de victoire était très mince : 51,56 % des suffrages exprimés, contre 48,44 % pour Nicolas Sarkozy. Selon un sondage OpinionWay [2]. pour le Figaro, 90% des musulmans ont voté pour M. Hollande, et 7% seulement, pour M. Sarkozy.

Je suis impatiente de savoir ce que François Hollande dira le 12 octobre, au colloque du Centre d’Action Laïque de Liège, en Belgique, où il va, nous dit le programme, parler de laïcité.

Laïcité ? Immigration ? Islam ? Où en est-il au juste, lui qui a pavé sur ce plan la voie à Emmanuel Macron et qui disait : «Macron, c’est moi» ?

Lina Murr Nehmé, 3 octobre 2019

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[1] Gérard Davet et Fabrice Lhomme, «Un président ne devrait pas dire ça», Stock 2016.

[2] http://www.lavie.fr/actualite/93-des-musulmans-ont-vote-pour-francois-hollande-07-05-2012-27212_3.php

“En montrant tes charmes…”

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Ce prédicateur d’al-Azhar, qui a près de deux millions de suiveurs sur Facebook sans compter le reste, écrit:

“Oui, l’absence de voile est bien de la nudité, car en montrant tes charmes, tu excites de façon naturelle mon sexe masculin.”

Il me fait penser à l’effet produit par Qaradawi, qui, comme lui, interdisait aux femmes de ne pas porter le voile. La différence est que Qaradawi autorisa les filles à ne pas se voiler à l’école en France, pour qu’elles puissent s’instruire et devenir des djihadistes d’Internet. 

Oui, oui, tout cela est dans le livre “Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur: Ce qu’ils cachent”. L’affaire du voile fait partie justement de ce qu’ils cachent; et Tareq Oubrou, par exemple, ne vous signale pas qu’il n’a cessé d’exiger le port du voile en France que lorsque Qaradawi a changé de position à ce sujet.

C’est cela, “l’islam modéré” que démasque ce livre.

Lina Murr Nehmé, 29 septembre 2019

La photo du cheikh d’al-Azhar dans son costume. Dans le post précédent, il était en tenue de sport.


Paranoïa du blasphème

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Concernant le professeur qui, poussé à bout, a eu le malheur de lâcher un mot sur le Coran. Je sais que cet incident, qui n’a pas de valeur au regard de la loi (puisque la République ne reconnaît aucun culte), est, et va être exploité pour susciter la haine contre les Français… et contre ceux qui les défendent. 

Voici une description des musulmans (en fait de leurs leaders) en Inde dans les années 1942-1946, durant la guerre que faisaient les leaders musulmans pour la partition de l’Inde et la création du Pakistan. Le texte a été écrit par un Britannique. La description qu’il fait rappelle furieusement la stratégie utilisée aujourd’hui par les islamistes en France. 

On y trouve les mêmes idées communautaristes: si un musulman a fait du tort à un autre musulman, c’est lui qui a tort. Si un hindou a tort, on déclare toute la communauté musulmane attaquée. 

Lisez le texte ci-dessous en remplaçant hindou par chrétien, athée ou juif, et vous pourrez appliquer ce texte à la France d’aujourd’hui:

“Quand Bashir trompe Ahmad, Ahmad pense que Bashir est un tricheur. Quand Moti Lal trompe Ahmad, Ahmad pense que les Hindous sont des tricheurs. De même, lorsque le gouvernement (musulman) du Bengale interdit de tuer des vaches dans de nombreux endroits, à titre de mesure préventive contre les émeutes, les manifestations sont faibles et anti-gouvernementales; quand un gouvernement du Congrès prend des mesures similaires, les manifestations sont violentes et anti-hindoues, et on crie (et l’on croit) au fait que l’Islam est en train d’être émasculé et foulé aux pieds”.

J’ai mis la photo des leaders musulmans de l’époque en Inde, mais j’aurais pu mettre celle des islamistes médiatisés aujourd’hui en France.

Lina Murr Nehmé, 29 septembre 2019

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Munich 1938, Taef 1989

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Le traité de Taef fut à la troisième guerre mondiale ce que les accords de Munich furent à la seconde. 

Ce n’est pas pour rien que ces manifestants libanais brandissaient, le 4 novembre 1989, des pancartes comparant les accords de Taef aux accords de Munich. 

Les députés libanais sont en effet arrivés à Taef à l’anniversaire du traité de Munich, le 30 septembre, pour trouver, comme les signataires de Munich, un traité tout fait à signer, qui légalisait l’occupation d’un pays innocent par son voisin, lequel était gouverné et dominé par des criminels, à ceci près qu’Hiltler, en 1938, n’avait pas encore fait ses preuves, contrairement à ses admirateurs Hafez Assad et Abdel-Halim Khaddam en 1989.

En vertu de ce traité, le 13 octobre 1990, l’armée syrienne, soutenue par les Etats-Unis et la communauté internationale, occupa le palais présidentiel et le ministère de la Défense libanais.

Lina Murr Nehmé, 29 septembre 2019

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Propagande frériste à Saint-Sever

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Le but de l’existence de l’organisation des Frères Musulmans est la restauration du califat, Etat islamique mondial. Et dans le califat, les femmes sont voilées. 

Hassan al-Banna, le fondateur des Frères Musulmans, préconisait et justifiait toutes sortes de châtiments, allant de la flagellation à la lapidation (etc.).

Et, toujours d’après les écrits d’Hassan al-Banna, on arriverait à cet Etat islamique ou califat, par étapes. 

Ainsi, il pensait commencer par influer sur les enfants et sur les parents en fondant des mosquées et des madrassas. (Et par le biais de conférences ou de cours du soir ciblant les parents.) Se faire aimer d’eux en leur octroyant non seulement une scolarité gratuite, mais aussi, des soins médicaux gratuits, des aumônes, etc. En quelque sorte, les Frères Musulmans étant une sorte d’Etat providence sans être au pouvoir. Mais ces services et leur ropagande leur donneraient assez de popularité pour avoir un poids politique. Et un jour, de prendre le pouvoir, d’imposer la dictature de la charia, et par la suite, d’annexer les autres nations jusqu’à reconstituer l’ancien califat des successeurs immédiats de Mahomet, et d’annexer “tout empan” sur terre où un musulman prie.

Exactement comme on le voit en France avec l’UOIF. Celle-ci est la branche principale des Frères Musulmans en France. Elle ne l’a pas reconnu ouvertement, et maintenant, elle le cache encore plus en se donnant le nom de “Musulmans de France”. 

Un faux nom: les musulmans de France, dans leur majorité écrasante, ne sont pas des Frères Musulmans. Mais les Frères Musulmans sont une organisation secrète. Du temps d’Hassan al-Banna, l’initiation était secrète, et l’affiliation aussi. Et pour garder le secret, il est permis, et même recommandé de mentir. C’est ce qu’on appelle la taqiya, autorisée face aux mécréants. (par un verset du Coran).

L’éducation étant le dada des Frères Musulmans pour arriver au pouvoir en formant une nouvelle génération à leur façon, on les voit fonder beaucoup de mosquées, d’écoles et d’écoles d’imams, dans un nombre qui n’a rien à voir avec leur importance réelle, mais avec un argent saoudien (du temps du roi Fayçal), et qatari ensuite. Et ils organisent beaucoup de conférences. 

Voici une affiche qui nous annonce une conférence du Frère Musulman Othman Iquioussen, fils du Frère Musulman Hassan Iquioussen. Rien de plus normal: on est entre Frères.

Ce qui ne l’est pas, c’est que cela se passe dans la Mairie annexe St- Sever. On suppose qu’Iquioussen le Jeune y aura préalablement voilé le buste de Marianne. Au moins en pensée.

Vous trouverez de quoi comprendre le vrai danger des Iquioussen père et fils, et ce qu’est la taqiya en question, dans la première partie de mon livre Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur: ce qu’ils cachent.

Lina Murr Nehmé, 28 septembre 2019

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Eva Brunne et les croix de Stockholm

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On a vu le pape François, aller en Suède célébrer le 500e anniversaire de Luther et donner la communion à des luthériens. 

Avant lui, on a vu le pape Jean-Paul II réunir à Assise douze représentants de religions, dont la grecque-orthodoxe, qu’un catholique n’aurait en aucun cas dû mettre au niveau de l’islam ou d’autres religions, puisqu’il reconnaissait ses sacrements. Pourtant c’est ce qui est arrivé. 

Chacun de ces douze a eu une des églises d’Assise pour son culte, pour un temps court, mais symbolique. Ainsi entendit-on retentir l’appel à la prière musulmane au lieu des cloches, et des bouddhistes mirent même une statue de Bouddha sur l’autel sur lequel se faisait la messe.

Eh! bien, ces exemples semblent avoir été contagieux. Eva Brunne, évêque lesbienne de Stockholm, mariée à une pasteure lesbienne qui a un enfant, fait le même abandon, mais envers des musulmans.

Eva Brunne demande ainsi que l’on retire les croix et autres symboles chrétiens de l’église des marins de Freeport à Stockholm pour que les marins étrangers pratiquant d’autres religions telles que l’islam « ne soient pas offensés».

Son Eminence veut également, à l’intérieur de cette église dépouillée de ses croix, mettre en place une salle de prière pour satisfaire les besoin des musulmans ou autres, qui seraient de passage (marins, etc.) Elle a expliqué que cela mettrait plus à l’aise les réfugiés musulmans pénétrant en Suède, et qui, selon elle, seraient “des anges”. 

Sa Béatitude écrivit sur son blog officiel pour expliquer qu‘ “enlever des symboles chrétiens de l’église et préparer l’édifice pour la prière musulmane était normal ».

Il serait intéressant de voir comment monseigneure sera traitée par les islamistes qui se cachent parmi les vrais réfugiés. Ceux qui jetaient les repas et insultaient les donateurs parce que ces repas n’étaient pas halal, ceux qui apprennent dans leur madrassa que les homosexuels (lesbiennes comprises) doivent être tués. Dans certains textes islamiques que j’ai récemment lus, je ne me rappelle plus lesquels, il y avait la question de savoir s’il fallait précipiter ces homosexuel(les) du haut de l’immeuble (ou du clocher?), ou s’il fallait les tuer autrement. 

Le châtiment de Son Eminence risque d’être d’autant plus décapant qu’elle est femme. 

Et Monseigneure pourrait-elle nous dire ce qu’elle compte faire de cette énorme croix qu’elle a sur la poitrine, quand elle aura décroché les croix des églises?

Lina Murr Nehmé, 27 septembre 2019

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Mariage à 9 ans et inceste

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Un article de magazine circule en ce moment, affirmant qu’en Iran, un père pourra épouser sa fille adoptive dès qu’elle a 13 ans. Dès le début, pourtant, nous sommes avertis que le titre est faux, et que l’homme n’est, et ne peut pas être le père de la fille. Et même, que cette nouveauté existait déjà en Iran du temps du chah: “ Avec le temps, comme le nombre d’orphelins augmentait, une loi adoptée dans les années 1970 a permis à un tribunal de désigner un adulte comme tuteur légal de l’enfant. Ce texte a permis aux parents de prendre la charge de l’enfant et de lui donner leur nom. Mais cet enfant n’était pas considéré comme légitime au sens religieux du terme, et ses tuteurs n’étaient donc pas ses parents adoptifs.” (Karim Lahidji, président de la FIDH)

Il n’y a aucune légalité à l’adoption en Iran, car aucun texte légal ne peut, dans une République islamique, contredire le Coran. Or dans le Coran, l’adoption est totalement interdite depuis que Mahomet est tombé amoureux de sa belle-fille adoptive, Zeinab bent Jahch. Des versets du Coran sont alors descendus sur lui, interdisant l’adoption[1], annulant donc les adoptions, y compris celle de Zayd ben Haritha, fils adoptif de Mahomet. La même sourate 33 ordonne à Zayd de répudier Zeinab[2], et ordonne à Mahomet d’épouser cette dernière, disant que c’est Allah qui les a mariés.

Et Mahomet, dans un hadith, affirme qu’Allah maudit celui qui se donne un nom autre que celui de son père selon la chair. Donc le tuteur en Iran ou en Arabie Saoudite n’est pas un père pour l’orpheline et ne peut pas le devenir. S’il donne son nom à l’enfant, ce sera de la même manière que le caïd, à Jérusalem, donnait son nom aux gens qui se réclamaient de lui. Là-bas, en effet, les gens qui suivent un caïd portent le nom de sa famille. Beaucoup sont ainsi appelés Husseini sans avoir de liens de parenté avec les Husseini, mais uniquement parce qu’ils les servent et se réclament d’eux. C’est le cas de Yasser Arafat, dont un des noms était Husseini en référence au plus puissant des clans de Jérusalem, la famille du mufti de Jérusalem, Hajj Amine Husseini.

Quant à la possibilité, pour un tuteur, d’épouser sa pupille, les cours iraniennes ne peuvent pas non plus apporter de changement à ce sujet, car c’est stipulé dans le Coran et le Hadith. Le mariage est possible, à condition qu’il n’y ait pas de parenté proche, et à condition que le tuteur donne assez d’argent à l’orpheline en guise de mahr[3]. Le Coran recommande ainsi au tuteur pauvre la polygamie afin de ne pas léser les orphelines riches:

« Et si vous craignez de ne pas être justes envers les orphelines, couchez [avec contrat de mariage] avec autant de femmes que vous voudrez, deux, trois, quatre, et si vous craignez de ne pas être équitables, alors, avec une seule ou avec ce que vos mains droites possèdent [les esclaves, avec lesquelles on peut coucher sans contrat de mariage]. »

Le Hadith explique ce verset coranique en disant qu’il s’agit des orphelines que leur tuteur pourrait léser s’il les épousait en leur payant un mahr insuffisant. Allah autorise donc ces hommes ne pouvant maîtriser leur passion pour l’orpheline plus riche qu’eux, à se soulager en épousant deux, trois ou quatre femmes beaucoup plus pauvres qu’elles, ou en couchant avec les esclaves.

Ce verset est tellement incompris que le mot “orphelines” est souvent traduit par “orphelins”, parce que les traducteurs n’ont pas lu le hadith qui en parle, ou s’ils l’ont lu, l’ont oublié et n’en ont pas tenu compte[4].

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Quant à l’âge de la consommation du mariage de la fille d’après la charia, il est de neuf ans, parce que Mahomet a consommé son mariage avec Aïcha quand elle avait neuf ans. C’est en tout cas ce qu’on enseigne, même en France, dans les madrassas et dans les écoles d’imams. Une femme me l’a dit à l’Institut du Monde Arabe à Paris devant une dizaine de personnes, dont des Européennes, disant même que la fille pouvait être mariée plus jeune encore, si elle avait ses règles[5].

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En Iran, l’âge minimal de la consommation du mariage, pour la fille, est de 13 ans, que son futur soit son cousin, son tuteur, ou un étranger. Bien plus choquant est le fait qu’en Arabie Saoudite ou au Qatar, la fille puisse se marier avec les mêmes… et subir la consommation de son mariage alors qu’elle a 9 ans.

Pourquoi ne le dit-on pas? Parce que l’Iran est étranglé par le blocus et ne peut pas redorer son image de marque en France, alors que l’argent saoudien, qatari et autre, continue à se déverser à flots?

Eh! bien, je vais vous dire bien pire. La charia, selon une des quatre écoles sunnites, celle de Chaféi, autorise un homme à épouser (et à consommer le mariage avec) sa fille adultérine. Sa fille, née de sa chair! Car lui et sa mère ne sont pas mariés légalement. On peut voir à ce sujet dans la vidéo ci-dessous, des discussions d’oulémas, dont la célèbre professeure à al-Azhar, Suad Saleh (à gauche) qui répète: “C’est dans Chaféi, mais nous n’avons pas besoin de le dire!”

Lina Murr Nehmé
26 septembre 2019


[1]
Le Coran, sourate 33, verset 3-4.

[2]
Le Coran, sourate 33, verset 37.

[3] Somme d’argent convenue entre les parents avant le mariage. En cas de divorce, la femme ne peut la garder que si le mariage a été totalement consommé avec pénétration.

[4]
Pour les hadiths et les versets coraniques en
question, voir Lina Murr Nehmé, L’islamisme et les Femmes, p. 114-115

[5]
Voir l’ensemble de la conversation dans : Lina
Murr Nehmé Fatwas et Caricatures, Salvator 2015, p. 138.

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Les femmes appâtées par l’homme

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Le 4 septembre 2016, Ornella Gilligmann et Inès Madani, commando de femmes ayant prêté allégeance à l’Etat islamique, abandonnent leur Peugeot 607, en warnings, à deux pas de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Le véhicule contient six grosses bonbonnes de gaz aspergées de gasoil. Il est 3h45, et il aurait dû y avoir une tragédie, vu l’affluence à cette heure et en ce lieu. Mais un problème à l’allumage empêche le véhicule de s’embrase et d’exploser. Elles s’enfuient et logent chez une troisième fille, Amel Sakaou, au 7, rue Jean Moulin à Boussy.. La police trouve, sur les murs du salon, des allégeances à Daesh. Sur la table, des produits permettant de fabriquer des cocktails Molotov. Comme il s’agit d’un attentat-suicide, Amel a laissé, sur le miroir de la salle de bain, “une inscription digne d’un film d’horreur” selon l’agent qui a fait la perquisition : elle a dessiné au rouge à lèvres un cœur surmonté des mots “Maman vous aime”.

Quel grand amour!

Inès perd son sac durant sa fuite. il contient un serment d’allégeance au calife Baghdadi, et les mots : “Je vous attaque dans vos terres afin de marquer vos esprits et vous terrorisez (sic).” Puis : “L’islam sera victorieux”.

Elles sont rejointes par une autre femme, Sarah Hervouët, qui a été la promise de Larossi Abballa, le djihadiste qui a tué un couple de policiers à Magnanville] puis d’Adel Kermiche, qui égorgea le Père Hamel alors qu’il allait célébrer sa messe à l’église de Saint-Etienne du Rouvray. Elle veut se rendre utile “à sa communauté”, et, poussée par le djihadiste Rachid Kassim, rejoint la région parisienne en train, dans la nuit du 7 au 8 septembre. Rachid Kassim est un Français passé à l’Etat islamique, qui l’emploie comme recruteur sur Internet à partir de la Syrie ou de l’Irak. “Ce n’est que par son intermédiation que ces trois femmes se rencontrent”, affirme le policier.

Rachid Kassim, le cerveau derrière la réunion de ces dames au couteau. Capture d’écran Daesh, prise à l’instant où, dans la vidéo, il s’adresse à son ex-Président, François Hollande.

Mais Inès et Amel se méfient de Sarah, qui est pourtant venue avec le désir de “mourir en martyre”. Elles déshabillent, la questionnent, la tiennent en respect avec des couteaux, détruisent son iPhone où elles trouvent un contact intitulé “DGSI”.

Mais les choses ne se passent pas comme le désirent les trois femmes. Alertées de la présence de policiers à la gare de Boussy, Inès, Amel et Sarah sortent vers 19 heures pour se faire tuer. Toutes sont armées de couteaux de cuisine. Deux d’entre elles portent le jilbab, la troisième est en survêtement avec casquette. L’une d’elles poignarde à l’épaule un policier en planque, à travers la vitre ouverte de sa voiture. Puis elles s’enfuient, D’autres agents en faction les poursuivent. Amel est figée par une arme de service, puis hurle “Allahou Akhbar” pendant qu’on l’interpelle. Inès sort sa lame de 20 centimètres et menace deux policiers. Elle est stoppée par quatre tirs de pistolet.

Voilà les femmes que l’on juge en ce moment. Jugez de leur liberté féminine, toutes ayant été pilotées de loin par un terroriste payé par Daesh. Et que serait-il arrivé si elles avaient vraiment brûlé Notre-Dame ou une partie de la foule attroupée devant le parvis, dans l’espoir de gagner un paradis djihadiste?

L’enseignement des islamistes polis comme Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur, a fabriqué une génération réceptive à l’enseignement d’islamistes plus durs, notamment, ceux de Daech. On en voit le résultat une génération plus tard. Lisez Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur: Ce qu’ils cachent, pour comprendre pourquoi. Dans l’espoir de ralentir, sinon d’arrêter la course qui nous envoie à toute vitesse cogner un mur.

Lina Murr Nehmé,
Mercredi 25 septembre 2019

Lina Murr Nehmé, “Tariq Ramadan, Tareq Oubrou, Dalil Boubakeur: ce qu’ils cachent” (Salvator 2017). Pour décortiquer le contenu occulte de mots apparemment anodins.

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